Civagrihack à Yamoussoukro : Fié et EMCI en route pour la compétition nationale

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Civagrihack à Yamoussoukro : Fié et EMCI en route pour la compétition nationale

Les groupes « Fié »  et « EMCI» ont leur ticket pour la finale nationale du hackathon Civagrihack. Ils ont été sectionnés le 16 juillet lors de la compétition régionale de la localité du bélier à Yamoussoukro qui s’est déroulé  à l’école IHBI.

« Nous allons continuer à travailler. C’est une belle aventure et nous sommes contents » s’est réjouie Marie Stella Konian, agricultrice et  chef de l’équipe « Fié » classée première. L’équipe proposait « une plateforme de mise en relation directe de l’agriculteur bio au client par un système de collecte automatisé » a expliqué Marie Stella. En cette qualification elle voit une expérience humaine car selon elle son équipe s’est constituée «  au gré des situations ».

« Nous nous rendons compte que nos veillées ont payé.» précise à son tour Paule Francesca Goli, chef de l’équipe « EMCI» classée deuxième. « Ce  n’était pas notre projet de départ mais à écouter les coachs et leurs remarques  nous avons pu l’affiner. Nous pouvions faire mieux mais nous espérons le faire à Abidjan. » rajoute-t-elle. Leur projet  consistait à  créer une plateforme pour l’authentification des produits phytosanitaires. Fié et EMCI sont sélectionnés sur 8 équipes qui ont concouru dans la région de Yamoussoukro avec pour ambition d’apporter des solutions numériques aux problèmes identifiés dans le  monde agricole.

 « Vous n’avez pas échoué si vous n’avez pas été retenus. Il suffit de revoir votre projet pour trouver un preneur. Mais si vous abandonnez parce que vous n’avez pas été retenus c’est que  vous n’aurez pas compris l’esprit de la compétition »  A précisé, aux compétiteurs, Koné Vazoumana, Responsable de l’agence nationale d’appui au développement rural (ANADER)  à Yamoussoukro et membre du jury aux différents compétiteurs.

Quant à Henri Danon, Coordonnateur du projet de solutions numérique pour le désenclavement des zones rurales et l’e-agriculture  (PSNDEA). Il a précisé aux compétiteurs le cadre dans lequel le concours a été lancé. « Les autorités ivoiriennes  veulent donner à la jeunesse  l’habitude d’un certain nombre de choses  qui puisse contribuer à votre propre épanouissement mais qui puisse aussi  vous permettre d’apporter une pierre au développement  de votre pays. » précisant que cela commençait dans le domaine agricole.

Le PNSDEA, financé par la Banque Mondiale est piloté sur le terrain par le ministère de la communication, de l’économie numérique et de la poste  (MENUP) et le ministère de l’agriculture du développement rural (MINADER).

R.Y

 

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